Paroisse Saint-René-en-Pays-Segréen Presbytère – 24, rue de La Madeleine – 49500 SEGRE – 02 41 94 41 16 Centre Pastoral – 2, rue Léon Foucault - 49500 SEGRE – 02 41 92 16 49

Terre Sainte : épisode 4

20 mars 2019

Lorsque l'on m'a dit que la paroisse organisait un « pélé » en Terre Sainte pour les jeunes qu'y auraient 17 ans au mois de Février, je me suis dit « chouette je peux partir ». Quelques mois plus tard je me suis rendue compte qu'il n'y avait pas beaucoup de jeunes motivés mais tant pis c'est pour moi que je le fais. Puis 2-3 semaines avant de partir voyant le départ arriver à grands pas je me suis demandée si j'étais vraiment prête à partir. Alors avec un peu de courage et avec ma foi, toutes les trois nous sommes parties. Une fois arrivées dans Jérusalem c'est là que je me suis dit « Whaow ! Jésus était là ». Pour moi ça a été un grand changement : on efface tout et on recommence !!! Et oui, on s'imagine toujours en écoutant la vie de Jésus les endroits où il a pu passer, mais là c'est la réalité !!! C'est ce qui est beau car maintenant en écoutant les évangiles on n'imagine plus, on vit. Ce gros travail à été le plus compliqué du pélé. Cette belle étape dans ma vie m'a fait grandir et réfléchir sur ma foi. Voir tous ces lieux dont on entend parler depuis longtemps (pour certains plus que pour d'autres) est une expérience, plus qu'enrichissante  !                                                                            Aimée Cochin  

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Bon pèlerinage nous disait-on…

13 mars 2019

Aller à la rencontre de ce pays qui a connu tant d’événements aussi bien porteurs d'espérance que conflictuels est encore prenant aujourd’hui. Ça laisse des traces. C'est une expérience inoubliable que de lire la tempête apaisée, les béatitudes, la multiplication des pains et de nombreux autres textes de l’Évangile sur les lieux où Jésus a enseigné à ses Apôtres. Jérusalem, lieu de pèlerinage par excellence, du Mont des Oliviers (ascension, Notre père, Gethsémani), en passant par la porte du Lion, on retrouve de toutes petites ruelles où Jésus a fait son chemin de croix au milieu des passants, des marchands, jusqu’au Saint Sépulcre (Golgotha, pierre de l’onction, tombeau du Christ). Jérusalem, où les juifs (mur des lamentations), les musulmans (le dôme du Rocher), les chrétiens (St Sépulcre), les touristes cohabitent. Jérusalem, où les apôtres ont suivi Jésus (St Pierre en Gallicante, le Cénacle). Beaucoup de signes de la présence du Christ. Puis notre route a continué sur les bords du lac de Tibériade où Jésus marchait sur les eaux, où il s’est manifesté à ses disciples après la résurrection. Puis à Capharnaüm, où il a enseigné dans la synagogue à de nombreuses reprises. Et enfin Tabgha où Jésus a nourri la foule de 5000 hommes après avoir fait son grand sermon au mont des Béatitudes. Durant notre pèlerinage, mais pour moi particulièrement en Galilée, grâce aux évangiles, nous avons réussi à mieux « visualiser » tous ces moments du ministère de Jésus. Mettre ses pas sur les chemins de Jésus est...

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Terre Sainte 2 « Le retour! »

6 mars 2019

Le Pèlerinage en Terre Sainte est un dépaysement total! Ce qui marque en premier est le paysage. Rien n'est identique à ce que l'on connaît chez nous. Les collines se chevauchent les unes les autres,désertiques ou herbées, avec des habitations à flanc de colline. L'arrivée au Mont des Oliviers m'a interpelée, car j'imaginais ce lieu couvert d'oliviers, comme dans nos livres de caté, alors que l'homme et les années ont modelé ce paysage. Pendant tout notre pèlerinage, il nous a fallu faire preuve d'imagination pour retirer de notre vue toutes ces constructions visibles, afin d'imaginer les conditions de vie et les paysages de l'époque du Christ.  Nous connaissons tous l'histoire de Jésus lors de la semaine Sainte. Nous avons, ensemble, fait le chemin de croix du Christ.   Partir du Mont des Oliviers pour se rendre au Saint Sépulcre, monter les marches du Golgotha (lieu du crâne), glisser sa main dans la roche où la croix du Christ a été élevée, descendre au tombeau, prend tout son sens. Lorsque l'on va à Jérusalem, il est primordial de vivre ce chemin afin de s'imprégner de ce qu'a vécu le Christ. Le Jourdain est aussi un des lieux où nous avons pu vivre de beaux moments, avec toutes ces personnes qui souhaitent faire leurs baptêmes dans les eaux du baptême du Christ.   C'est un endroit émouvant, magnifique, resté presque intact, peu transformé par l'homme, et où l'on peut aisément imaginer la scène du Baptême de Jésus.  Ce fut un pèlerinage !!! Marie Lanoë –...

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RETOUR DE TERRE SAINTE

26 février 2019

Pendant les vacances scolaires de février, nous sommes partis avec un petit groupe du Haut-Anjou, en pèlerinage en Terre Sainte. Pour ma part, bien que ce ne soit pas la première fois que j'y aille, quelque chose de nouveau se produit à chaque fois et je pense en particulier à ma découverte plus précise du sanctuaire de Saint-Pierre en gallicante, cette année, où l'on commémore le reniement de Pierre et le passage chez Caïphe : c'est grâce àl'insistance d'une des personnes du groupe que j'ai pu découvrir mieux ce sanctuaire et en particulier cet endroit très bouleversant où Jésus a été emprisonné -semble-t-il-dans la nuit du jeudi au vendredi, juste avant de mourir ... On croit connaître, mais on s'aperçoit quel'on connaît mal, et la dynamique du groupe apporte de nouvelles richesses, grâce de l'Eglise !A cela s'ajoute ce qui me touche toujours beaucoup en Terre Sainte, à savoir les chants fervents, dans toutes les langues du monde, d'un petit groupe qui arrive dans un lieu saint et qui juste après l'explication historique fait monter une prière vers Dieu -un peu comme à Lourdes avec la grotte-et ressort avec une expérience plus forte de la présence de Dieu sur la terre des hommes. Je souhaite cette grâce au plus grand nombre d'entre vous !  Père Emmanuel d’Andigné

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Les diptyques de février n° 4: l'action et la contemplation

24 février 2019

On désigne par «diptyque» en sculpture ou en peinture, deux plaques ou deux planches reliées l’une à l’autre, soit pour la compléter, soit pour s’y opposer.Dans l’existence habituelle, il y en a qui sont des actifs, voire super-actifs et d’autres qui sont plutôt penseurs, contemplatifs. Que ce soit dans la vie familiale, professionnelle, associative, ou religieuse, on remarque plus facilement ceux qui font, qui mettent en œuvre des projets pour contribuer au dynamisme de l’entreprise ou de l’association et faire que les progrès obtenus apportent satisfaction à tous ceux et celles qui y ont mis toute leur énergie.Dans le même temps, il est nécessaire qu’il y ait certaines personnes qui prennent le temps de la réflexion pour préciser la marche à suivre, les moyens à prendre pour ne pas aller dans n’importe quelle direction. En un mot, prendre le temps de s’asseoir et non pas foncer tête baissée dans l’action. Ce n’est pas du temps perdu mais c’est donné une chance d’aller jusqu’au bout en restant maître de la situation, surtout s’il y a des imprévus.Le chrétien, pour bien conduire son existence dans la fidélité au Christ et à son Evangile, doit passer par ces deux attitudes: c’est pas l’une ou l’autre; c’est l’une et l’autre. Celui qui a pris le temps de la réflexion et de la prière avant de suivre le Christ ou d’entamer un chemin de conversion, celui-là a plus de chances d’aller jusqu’au bout parce qu’il aura su se préparer à affronter les difficultés. Il pourra alors...

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Les diptyques du mois de février – épisode 3 la pauvreté et la richesse

13 février 2019

Dans l'Ancien Testament, être riche était plutôt très bien vu !C'était le signe de la bénédiction de Dieu … cela a subsisté dans les pays de tradition protestante, ce courant du christianisme ayant pris l'habitude de recourir plus au texte biblique brut qu’au trésor de la Tradition catholique sur ce sujet (comme sur d'autres !) ; cependant bien sûr, les textes de la Bible qui parlent de la richesse demandent aux riches de subventionner les pauvres, bien entendu ! Jésus, pour sa part, a utilisé plusieurs fois l'arme de la provocation pour bousculer cette certitude selon laquelle la richesse était forcément un don de Dieu : il nous a indiqué alors le chemin d’une « pauvreté » spirituelle pour recevoir les grâces de Dieu, pour « attirer» en quelques sortes le regard de Dieu sur nous … « heureux les pauvres de cœur !» a-t-il dit, et non pas les pauvres tout court … Par la suite, la Tradition a repris toutes ces intuitions, en unissant à la fois le principe de subvention des pauvres, mais aussi la pauvreté spirituelle, et avoir plutôt une mentalité de pauvre, plutôt que de rechercher faussement à être pauvre alors que bien sûr personne ne recherche cela !Madeleine Delbrêl a dit : « être pauvre, ce n'est pas intéressant, tous les pauvres sont bien de cet avis ; ce qui est intéressant, c'est le Royaume, et seuls les pauvres le possèdent ». Soyons donc les pauvres les uns des autres, mais aussi les riches les...

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