Paroisse Saint-René-en-Pays-Segréen Centre Pastoral – 2, rue Léon Foucault - 49500 SEGRE – 02 41 92 16 49 / Presbytère – 24, rue de La Madeleine – 49500 SEGRE – 02 41 94 41 16

Saint Vincent de Paul

22 septembre 2021

Le week-end des 25 et 26 septembre, veille de la fête de Saint Vincent de Paul, dont la représentation se trouve près du tabernacle de l’église Sainte-Madeleine à Segré, près du tabernacle, lance la nouvelle campagne de communication de la Société Saint-Vincent-de-Paul.                Depuis plus de 180 ans, les membres des Conférences vont à la rencontre de personnes en situation de précarité ou d'isolement pour leur offrir soutien, présence et accompagnement.                La Société de Saint-Vincent-de-Paul est née d’un défi. Confrontés au climat antichrétien qui règne sur les bancs de l’université dans les années 1830, quelques étudiants de la Sorbonne s’engagent à répondre aux critiques en montrant que leur foi est agissante. Dans la capitale, marquée par la misère, ils se mettent au service des plus pauvres tout en poursuivant leur vie d’étudiant. Leur action est simple : ils pratiquent la visite à domicile à l’exemple d’une Fille de la Charité, Sœur Rosalie Rendu, bien connue du quartier Mouffetard , l’un des plus pauvres de Paris. Le leader de ce groupe est Frédéric Ozanam. À vingt ans, son charisme attire de nombreux jeunes qui s’engagent à sa suite. Pour organiser leurs actions, ils se répartissent dans ce qu’ils appellent des « Conférences de Charité ». Ils se placent sous la protection de Saint Vincent de Paul et veulent vivre de son esprit : contemplation, action et organisation.                À Segré, vous pouvez retrouver la Société Saint-Vincent-de-Paul à travers leurs magasin, vestiaires et chapelle au 14, rue Denis Papin, les jeudis (13h30-17h) et samedis (9h30-12h)...

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Installation de l'abbé Artarit, nouveau curé de la paroisse • Vendredi 24 sept. • 18h30 église Sainte-Madeleine de Segré

18 septembre 2021

Au cours de la messe, plusieurs signes manifestent l’installation du nouveau curé : lecture de la lettre de nomination, renouvellement des promesses de l’ordination, récitation seul du Credo….  Quelles missions sont donc confiées au nouveau curé ?  Le curé d’une paroisse reçoit sa charge pastorale de l’évêque qui lui attribue trois missions : enseigner, sanctifier, gouverner. Cette installation fait partie intégrante d’une célébration liturgique. Présenté comme « un pasteur, un père irremplaçable », le prêtre est celui qui guide sa communauté vers le Christ et vers le Père, à l’image du bon pasteur. Le curé représente le « Christ Tête » et « favorise la communion entre l’Eglise locale, diocésaine et universelle » Mission d’enseigner L’évêque confie au curé la charge de transmettre la Parole de Dieu et de l’enseigner. Il a charge de faire connaître à travers la prédication, la catéchèse et tout autre forme de réflexion spirituelle et d’approfondissement doctrinal « la vérité de l’Evangile » en lien avec les préoccupations de notre monde. Mission de sanctification En présidant l’Eucharistie, le curé participe à la mission épiscopale de sanctification des fidèles. Il veille à ce que les sacrements soient célébrés et que la communauté paroissiale soit habitée par le goût de la prière. Il fait de l’Eucharistie, signe de l’unité de l’Eglise, la force et la joie des fidèles. Mission pastorale Le curé prend part pleinement à la charge de l’évêque de rassemblement et de communion dans la paix et l’unité. Dans le rituel d’installation, l’évêque souligne : « ...

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« Pour vous qui suis-je ? » interroge Jésus.

11 septembre 2021

Comme souvent, saint Pierre est là pour nous représenter, nous qui savons, par la foi, par ce que l’Église enseigne depuis 2000 ans, qui est Jésus : le Messie, celui qui vient nous sauver !         Alors, Jésus nous invite à aller plus loin. Et sans doute est-ce un bon encouragement pour cette nouvelle année pastorale.         Certes, saint Pierre a bien répondu à la question de Jésus : « Tu es le Messie ! » Mais les paroles suffisent-elles pour dire sa foi, notre foi ?         Avoir foi en Jésus, est-ce seulement confesser des lèvres qui il est, quelle est son identité ?         Avoir foi en lui, ne serait-ce pas aussi lui faire confiance et adhérer à sa vie, à son message, jour après jour, à travers les ombres et les lumières de notre vie !         Alors, comment, en famille, dans la paroisse, dans nos villages, allons-nous concrétiser vraiment notre foi en Jésus ?         Dans l’évangile, Jésus écarte saint Pierre qui refuse le chemin exigent du serviteur souffrant.         Si saint Pierre est capable de confesser la vérité de la foi, dire qui est Jésus, il n'a pas l'air d'être encore capable de reconnaître l’œuvre de Dieu à travers le mystère pascal que lui annonce Jésus. Il se rebelle à l’idée que Jésus soit le serviteur souffrant qu’annonçait déjà le prophète Isaïe.         Il n’est pas encore capable de se laisser instruire du fond du cœur par la parole de Dieu transmise par les prophètes et qui dévoile le mystère du salut offert en...

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« Dieu lui-même vient nous sauver ! »

5 septembre 2021

Et le Seigneur ne fait pas les choses à moitié : « se dessilleront les yeux des aveugles, et s’ouvriront les oreilles des sourds. Alors le boiteux bondira comme un cerf, et la bouche du muet criera de joie » : l’humanité est restaurée dans son intégralité !         Les actions symboliques posées par Jésus dans l'Évangile nous en donnent aujourd'hui un pressentiment : Oui Dieu est là à nos côtés.         On amène au Seigneur un sourd-muet, alors « Jésus l’emmena l’écart », loin de la foule, trop avide de merveilleux et de sensationnel.         Il l’invite à un tête à tête, afin de le restaurer dans sa capacité relationnelle et le réintégrer dans la vie religieuse et sociale.         Oui, c'est notre foi et notre espérance, le tête à tête, le cœur à cœur avec Dieu nous donnent la vie !         Mais alors que les proches du sourd-muet ne demandaient à Jésus que de lui imposer les mains ; celui-ci prend l’initiative de poser des gestes qui manifestent concrètement sa solidarité avec cet homme souffrant.         Il prend avec délicatesse entre ses mains, la tête de cet homme qui s’abandonne à lui avec confiance.         Le geste rappelle celui du potier qui étreint suffisamment l’argile pour lui imprimer la forme voulue, sans toutefois l’écraser.         Or, pour la façonner, il faut que l’argile soit humide ; la salive du Christ représente le souffle condensé, l’Esprit saint.         « Effata ! Ouvre-toi » et tout change dans la vie du sourd-muet... Ce sont ces mêmes paroles que la...

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Tous les baptêmes se font par étape

1 juillet 2021

En ce beau jour du 4 juillet, des enfants de la paroisse vont franchir la première et la deuxième étape de leur baptême, cependant nous devons nous souvenir toujours que quel que soit l'âge que nous avons, notre baptême est une succession d'étapes, et que l'acte qui consiste à verser de l'eau en disant "je te baptise au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit" n'est pas du tout magique : la grâce de Dieu fait l'essentiel du travail, c'est vrai, mais la validation par l'homme de ce que Dieu a fait en lui produit un fruit de grâce que l'on peut à proprement nommer "baptême" et à la fin du processus "sainteté". il faudrait donc que nous nous inspirions de la simplicité et de la droiture de l'enfance, en ce beau jour de juillet, et que toute notre vie ne soit qu'un long catéchuménat adulte, une succession d'étapes dans l'amour vrai, une conversion permanente, et le partage de notre trésor. Un baptême qui ne progresse pas disparaît de lui-même. A son époque, Saint Pierre a déclaré : "être baptisé, ce n'est pas être purifié de souillures extérieures, c'est s'engager envers Dieu avec une conscience droite et ainsi participer à la résurrection de Jésus-Christ (à cette période,le judaïsme était très préoccupé de pureté rituelle) ... il aurait sans doute déclaré aujourd'hui : "être baptisé, ce n'est pas s'en tenir à deux ou trois préceptes de morale ni se reposer paresseusement sur une relation destinée à nous faire du bien,...

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Le trésor de l’amitié

24 juin 2021

Depuis la plus haute antiquité, les philosophes ont chanté cette chose merveilleuse que d'avoir un ami, que d'avoir des amis. On connaît bien les trois sortes d'amitié dont parle Aristote par exemple : l'amitié en vue du plaisir, l'amitié en vue de l'intérêt, et l'amitié désintéressée de celui qui nous aide à grandir dans la vertu. En ce qui concerne notre amitié avec Dieu, elle a véritablement pu commencer la veille de la mort de Jésus lorsqu'il a dit : « je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ignore ce que veut faire son maître ; je vous appelle mes amis, car tout ce que j'ai appris de mon Père, je vous l’ai fait connaître ». Face à cette phrase, la philosophie reste bouche bée, car en principe il y a trop de différence entre Dieu et l'homme pour que l'on puisse parler d'amitié au sens philosophique du terme … mais à partir du moment où le Fils de Dieu, Dieu lui-même, seconde personne de la Sainte Trinité, nous dit qu'il décide de devenir notre ami, grâce à son humanité qu’il partage avec nous, alors toutes les règles de l'amitié s'appliquent entre lui et nous : le plaisir d'être avec Dieu, le grand intérêt de le connaître puisqu’il nous sauve du péché et de la mort, et puis bien sûr l'amitié désintéressée de ce Dieu qui n'a pas besoin de nous et qui gratuitement nous fait grandir par amour. Il faut saisir toutes les occasions aujourd'hui, dans une ambiance...

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