Paroisse Saint-René-en-Pays-Segréen Presbytère – 24, rue de La Madeleine – 49500 SEGRE – 02 41 94 41 16 Centre Pastoral – 2, rue Léon Foucault - 49500 SEGRE – 02 41 92 16 49

LES PILIERS DU CARÊME : Le trésor de la prière

8 mars 2018

Dans l’Evangile du mercredi des Cendres, Jésus nous a donné trois axes pour nous préparer comme il faut à la grande joie de Pâques : la prière, le partage et le jeûne, pour que soit plus belle et plus juste notre relation avec Dieu (la prière), notre relation avec les autres (le partage), notre relation avec nous-mêmes (le jeûne), cette semaine, réjouissons-nous du grand trésor de la prière … Voici quelques citations du compendium (résumé) du Catéchisme de l’Eglise Catholique 534. La prière est l’élévation de l’âme vers Dieu ou la demande faite à Dieu des biens conformes à sa volonté. Elle est toujours un don de Dieu qui vient à la rencontre de l’homme. La prière chrétienne est une relation personnelle et vivante des fils de Dieu avec leur Père infiniment bon, avec son Fils Jésus Christ, avec le Saint-Esprit qui habite en leur coeur. 542. L’Évangile montre souvent Jésus en prière. Nous le voyons retiré dans la solitude, même la nuit. Il prie avant les moments décisifs de sa mission ou de celle des Apôtres. De fait, toute sa vie est prière, parce qu’il est en constante communion d’amour avec son Père. 544. Jésus nous enseigne à prier non seulement avec la prière du Notre Père, mais aussi quand il est en prière. De cette manière, en plus du contenu de la prière, il nous enseigne les dispositions requises pour une prière vraie : la pureté du coeur qui cherche le Royaume et qui pardonne à ses ennemis, la...

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les Fondamentaux de la foi : le sacrement de la réconciliation

27 février 2018

Ce sacrement est l’un des deux « sacrements de guérison » : il est si riche qu’il a au moins cinq noms ! Choisissez celui qui vous parle le plus, enrichissez-vous des quatre autres noms et goûtez la joie d’être pardonnés, sans jugement ni condamnation, mais avec la tendresse divine ! Laissons le Catéchisme de l’Eglise Catholique nous rappeler l’essentiel … 1423 Il est appelé sacrement de conversion puisqu’il réalise sacramentellement l’appel de Jésus à la conversion (cf. Mc 1, 15), la démarche de revenir au Père (cf. Lc 15, 18) dont on s’est éloigné par le péché. Il est appelé sacrement de Pénitence puisqu’il consacre une démarche personnelle et ecclésiale de conversion, de repentir et de satisfaction du chrétien pécheur. 1424 Il est appelé sacrement de la confession puisque l’aveu, la confession des péchés devant le prêtre est un élément essentiel de ce sacrement. Dans un sens profond ce sacrement est aussi une " confession ", reconnaissance et louange de la sainteté de Dieu et de sa miséricorde envers l’homme pécheur. Il est appelé sacrement du pardon puisque par l’absolution sacramentelle du prêtre, Dieu accorde au pénitent " le pardon et la paix " ( formule de l’absolution). Il est appelé sacrement de Réconciliation car il donne au pécheur l’amour de Dieu qui réconcilie : " Laissez-vous réconcilier avec Dieu " (2 Co 5, 20). Celui qui vit de l’amour miséricordieux de Dieu est prêt à répondre à l’appel du Seigneur : " Va d’abord te réconcilier avec ton frère...

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les Fondamentaux de la foi

20 février 2018

l'Onction des malades Ce sacrement est l’un des deux « sacrements de guérison » : au fond, l’Eglise ne fait que continuer, bien humblement, l’oeuvre du Christ pour les malades ; un théologien a dit : « l’Eglise, c’est le Christ Continué ». Laissons le Catéchisme de l’Eglise Catholique nous rappeler l’essentiel … 1503 La compassion du Christ envers les malades et ses nombreuses guérisons d’infirmes de toute sorte (cf. Mt 4, 24) sont un signe éclatant de ce " que Dieu a visité son peuple " (Lc 7, 16) et que le Royaume de Dieu est tout proche. Jésus n’a pas seulement pouvoir de guérir, mais aussi de pardonner les péchés (cf. Mc 2, 5-12) : il est venu guérir l’homme tout entier, âme et corps ; il est le médecin dont les malades ont besoin (cf. Mc 2, 17). Sa compassion envers tous ceux qui souffrent va si loin qu’il s’identifie avec eux : " J’ai été malade et vous m’avez visité " (Mt 25, 36). Son amour de prédilection pour les malades n’a cessé, tout au long des siècles, d’éveiller l’attention toute particulière des chrétiens envers tous ceux qui souffrent dans leur corps et dans leur âme. Elle est à l’origine des efforts inlassables pour les soulager. 1532 La grâce spéciale du Sacrement de l’Onction des malades a comme effets : – l’union du malade à la Passion du Christ, pour son bien et pour celui de toute l’Église ; – le réconfort, la paix et le courage...

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Entrez en carême ! Soyez dans la joie

19 février 2018

Au début de cette année nous avons parcouru ensemble quelques numéros du catéchisme de l'Église catholique qui nous rappellent quelques fondamentaux de la foi, en particulier sur les sacrements, qui sont les sept manières principales dont Dieu nous comble de sa grâce ; Après les 3 sacrements de l'initiation (le baptême, l'Eucharistie et la confirmation), les 2 sacrements qui constituent l'Eglise, à savoir le mariage et l'ordre, terminons ensemble (en février) ce cycle sur les sacrements par les 2 sacrements que l'on appelle de guérison à savoir le sacrement des malades bien sûr et le sacrement de la réconciliation ... On pourrait les appeler les 2 sacrements de la miséricorde car le Carême et un magnifique temps de miséricorde. La tendresse de Dieu se dépose dans notre coeur ! À la semaine prochaine

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Les fondamentaux de la foi

6 février 2018

Cinquième étape : le sacrement du mariage 1601 " L’alliance matrimoniale, par laquelle un homme et une femme constituent entre eux une communauté de toute la vie, ordonnée par son caractère naturel au bien des conjoints ainsi qu’à la génération et à l’éducation des enfants, a été élevée entre baptisés par le Christ Seigneur à la dignité de sacrement " 1603 " La communauté profonde de vie et d’amour que forme le couple a été fondée et dotée de ses lois propres par le Créateur. Dieu lui-même est l’auteur du mariage " (Vatican II). La vocation au mariage est inscrite dans la nature même de l’homme et de la femme, tels qu’ils sont issus de la main du Créateur. Le mariage n’est pas une institution purement humaine, malgré les variations nombreuses qu’il a pu subir au cours des siècles, dans les différentes cultures, structures sociales et attitudes spirituelles. Ces diversités ne doivent pas faire oublier les traits communs et permanents. Bien que la dignité de cette institution ne transparaisse pas partout avec la même clarté, il existe cependant dans toutes les cultures un certain sens pour la grandeur de l’union matrimoniale. " Car le bien-être de la personne et de la société est étroitement lié à la prospérité de la communauté conjugale et familiale " (Vatican II). 1604 Dieu qui a créé l’homme par amour, l’a aussi appelé à l’amour, vocation fondamentale et innée de tout être humain. Car l’homme est créé à l’image et à la ressemblance du Dieu (Genèse...

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Les fondements de la foi

4 février 2018

Quatrième étape : le sacrement de l’ordre 1591 Toute l’Église est un peuple sacerdotal. Grâce au Baptême, tous les fidèles participent au sacerdoce du Christ. Cette participation s’appelle " sacerdoce commun des fidèles ". Sur sa base et à son service existe une autre participation à la mission du Christ ; celle du ministère conféré par le sacrement de l’Ordre, dont la tâche est de servir au nom et en la personne du Christ-Tête au milieu de la communauté. 1592 Le sacerdoce ministériel (celui des Evêques, des prêtres et des diacres) diffère essentiellement du sacerdoce commun des fidèles parce qu’il confère un pouvoir sacré pour le service des fidèles. Les ministres ordonnés exercent leur service auprès du peuple de Dieu par l’enseignement (« munus docendi », ce qui veut dire « charge d’enseigner »), le culte divin (« munus liturgicum », ce qui veut dire « charge de sanctifier par la liturgie ») et par le gouvernement pastoral (« munus regendi » , ce qui veut dire « charge de gouverner »). 1593 Depuis les origines, le ministère ordonné a été conféré et exercé à trois degrés : celui des Évêques, celui des presbytres et celui des diacres. Les ministères conférés par l’ordination sont irremplaçables pour la structure organique de l’Église : Sans l’Evêque, les presbytres et les diacres, on ne peut parler d’Église (cf. S. Ignace d’Antioche, Trall. 3,1). Catéchisme de l'Eglise catholique

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